Home News L’appel de la frite

Belgapom

Les frites sauveront-elle la patate ? C’est en tout cas l’espoir de Romain Cools, le secrétaire général de Belgapom, représentant les négociants et transformateurs de pommes de terre belges. Restaurants et cantines fermés, festivals annulés, friteries désertées… Depuis le début de la crise du coronavirus, le féculent n’est pas à la fête. Selon les estimations de cette fédération, près d’un million de tonnes récoltées serait déjà invendable. La solution ? « Mangeons tous des frites deux fois par semaine au lieu d’une », exhorte Romain Cools. Mais cela ne suffira sans doute pas. Selon The Telegraph, l’homme prépare donc en parallèle un vaste plan de sauvetage de la filière, qui exporte habituellement 2,3 millions de tonnes de ses produits, chaque année, dans 160 états. « Nous travaillons sur des ventes aux pays d’Europe centrale qui souhaitent en faire de l’amidon. La pomme de terre est également utilisée pour fabriquer des aliments pour animaux et même de l’électricité », précise-t-il. Par ailleurs, Belgapom annonce aussi l’emballement et la mise à disposition pour les banques alimentaires de 25 tonnes de pommes de terre par semaine, jusqu’à la fin du mois de mai. De quoi envoyer la purée.

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Credit photo : Nicolas Lobet